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La Polyclinique de l’oreille On est faits pour s’entendre !

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S’il est chic d’afficher son handicap visuel, les prothèses auditives ne provoquent pas le même engouement. Les personnes malentendantes préfèrent cacher leur jeu et repousser ce jour fatidique où elles devront recourir à des appareils pour suivre les conversations dans leurs soupers entre amis. Mais pourquoi donc ?Blogue
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La Polyclinique de l’oreille On est faits pour s’entendre !

La Polyclinique de l’oreille On est faits pour s’entendre !

Les myopes arborent avec panache leurs lunettes surdimensionnées, changeant leurs montures au gré des tendances. Certaines influenceuses gâtées d’une rétine de lynx portent même des paires de verres juste pour avoir l’air dans le coup.

S’il est chic d’afficher son handicap visuel, les prothèses auditives ne provoquent pas le même engouement. Les personnes malentendantes préfèrent cacher leur jeu et repousser ce jour fatidique où elles devront recourir à des appareils pour suivre les conversations dans leurs soupers entre amis. Mais pourquoi donc ?

« Un certain tabou entoure les troubles auditifs. On n’en parle pas. On ne les voit pas. Alors que l’on peut juger un myope à l’épaisseur de ses verres, la prothèse auditive doit être la plus discrète possible », constate Alexandre Bernier, copropriétaire avec Andrée-Anne Rioux de la franchise du Groupe Forget audioprothésistes pour la région du KRTB. Leur Polyclinique de l’oreille a emménagé dans ses nouveaux locaux du 61, rue Lafontaine en juin 2017.

Même s’ils passent sous silence, ces troubles touchent pourtant bien des tympans. Plus du tiers des personnes âgées de plus de 65 ans souffrent d’une diminution de leur ouïe. Si la perte de ce sens est surtout liée au vieillissement, la surdité peut également découler d’une maladie ou d’un accident de travail. Les patients exerçant un métier dans les domaines du transport routier, de la foresterie et des pâtes et papiers sont d’ailleurs surreprésentés dans la région.

« Les gens hésitent à consulter parce qu’ils ont en mémoire les mauvaises expériences de leurs parents ou grands-parents, qui portaient de grosses prothèses plus ou moins efficaces. Notre domaine a évolué très rapidement. Au début de ma carrière, en 1991, j’étais un gestionnaire d’insatisfaction, mentionne à la blague l’audioprothésiste. Quelques années plus tard, nous sommes passés de l’analogique au numérique. Notre défi aujourd’hui est de suivre la technologie, qui change à un rythme fou. »

Clair et invitant, son bureau est rempli de gadgets au design futuriste, qui n’ont rien en commun avec ces excroissances en plastique beige que votre tante était constamment en train de replacer. Les appareils d’aujourd’hui sont connectés, comme votre montre de sport, et dotés d’une intelligence qui les fait distinguer différents paysages sonores. Avec leur microprocesseur, ces bidules accrochés à votre pavillon ou dissimulés dans votre conduit auditif peuvent traiter jusqu’à 500 000 000 d’opérations par seconde. Votre cerveau juste à côté compte un sérieux compétiteur...

Avec la performance et le confort, la discrétion fait partie des principaux critères considérés dans le choix d’un appareil auditif. « Il y a une panoplie de marques et de produits sur le marché. Notre travail consiste à trouver le bon modèle pour la bonne personne. La qualité de son oreille et le prix qu’elle veut payer entrent notamment dans l’équation. La personne doit toutefois savoir que plus elle attend, plus son problème s’aggrave. »

À bon entendeur, salut !


Quelques conseils dans le creux de l’oreille

Est-ce que les dommages subis dans notre jeunesse peuvent nous rattraper plus tard ?


« Comme la peau, les oreilles possèdent une mémoire. Attraper un coup de soleil à 16 ans augmentera les risques de développer un cancer de la peau plus tard. S’exposer à des bruits trop forts a aussi un impact à long terme sur l’ouïe. »

Peut-on prendre des moyens pour éviter de devenir dur de la feuille à notre retraite ?

« De la même manière que la presbytie affecte beaucoup de gens, la presbyacousie ne peut pas être évitée. Il faut s’attendre à perdre une partie de son acuité auditive avec l’âge, même si on fait attention. Évidemment, si on se donne des traumas acoustiques toute sa vie, on n’aide pas sa cause. L’hérédité joue aussi un rôle. »

Quels trucs simples peuvent nous aider à protéger nos oreilles

 « Il faut d’abord limiter notre exposition aux sons dangereux. On peut tolérer un son de 90 décibels pendant huit heures, ce qui équivaut au bruit d’une moto ou d’un tracteur. Pour chaque tranche de cinq décibels de plus, on coupe le temps d’exposition recommandé de moitié. (Par exemple, le boum-boum d’une discothèque frôle les 105 décibels et le volume au maximum dans une auto, les 130 décibels.) Quand on utilise la scie à chaîne ou le tracteur à pelouse, il est important de porter des coquilles de protection. Nous vendons aussi des bouchons adaptés pour les musiciens et les travailleurs d’usine, qui sont soumis à d’importants volumes sonores pendant une longue durée. »

Que ce soit pour parler au téléphone ou regarder des films, on passe aujourd’hui beaucoup de temps avec des écouteurs vissés dans les oreilles. Cette dépendance est-elle dommageable ?
« La proximité du son ne change rien. C’est sa puissance qui pose problème. Les jeunes écoutent généralement leur musique trop fort. Si la personne à côté de toi peut entendre ce que tu écoutes, c’est trop fort. Mais ce n’est pas pire qu’aller voir un spectacle rock sur les Plaines d’Abraham et sentir la basse traverser ton corps ! »



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